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Italy starts enforcing ‘no vaccine, no school’ policy

14/03/2019

Children in Italy have been told not to go to school unless they can prove they have been properly vaccinated. Any children under six who cannot show that they have received mandatory vaccines will be turned away from school, while parents of older kids (six to 16) risk being fined up to €500 ($566) if they send their unvaccinated children to school. The policy comes as a worrisome decline in vaccines has been seen across Italy and a measles outbreak was witnessed last year. Speaking about the new policy, Health Minister Giulia Grillo said the rules were now simple: “No vaccine, no school.” She added that parents have had adequate time to ensure all their children’s vaccines were up to date by now. Under Italy’s so-called Lorenzin law, children must receive a range of mandatory immunizations before attending school. These include vaccinations for chickenpox, polio, measles, mumps, and rubella. Italian officials say the compulsory vaccine law has led to inoculation rates for measles reaching the 95% population coverage rate recommended by the World Health Organization (WHO) – the threshold for “herd immunity.” The deadline by which children had to be vaccinated was March 10 (after a previous delay). And despite calls for it to be extended, the Health Minister has stood firm on the issue.

Commercial drone successfully delivers vaccine to remote island

20/12/2018

For the first time ever, a commercial drone has been used to deliver an important vaccine to a remote island. Unicef arranged for the drone to carry the vaccine 40km (25 miles) across rugged mountains in Vanuatu, a small Pacific island. The vaccine was given by local nurse Miriam Nampil to 13 children and five pregnant women. While it’s not the first time that a drone has been used to deliver medicine to remote areas, it is a first for a country to reach out to a commercial drone company to help with vaccine delivery. Approximately 20% of all children in Vanuatu do not receive vaccines because getting them there is too difficult. Following the successful trial flight at the beginning of December, Unicef now hopes that drones will play an important role in facilitating remote vaccination programmes going forward. “Today's small flight by drone is a big leap for global health,” said Unicef executive director Henrietta Fore. “With the world still struggling to immunize the hardest to reach children, drone technologies can be a game changer for bridging that last mile to reach every child.” Vaccines have to be kept cool, which presents several challenges when transporting them long distances. If undertaken on foot, the journey would have taken several hours. By drone, however, with the vaccine stored in a styrofoam box with ice packs and a temperature logger to monitor conditions, the delivery took just 25 minutes. Follow this link to Twitter to see some footage of the drone in action: https://twitter.com/UNICEFPacific/status/1070603704414298112

Trois français sur quarte sont favorable à la vaccination !

06/07/2018

Les vaccins destinés aux nourrissons sont très rarement remis en question mais ceux contre la grippe saisonnière et l’hépatite B suscitent des réticences. En 2016, trois Français interrogés sur quatre se sont déclarés favorables à la vaccination en général, selon une étude de Santé publique France rendue publique mercredi. L’enquête, menée en métropole en 2016 auprès de près de 15.000 personnes, montre toutefois que plus de 40% des personnes sont défavorables à une ou plusieurs vaccinations en particulier. Alors que 90% des personnes interrogées étaient favorables à la vaccination selon les enquêtes de 2000 et 2005, elles n’étaient plus que 60% en 2010. La vaccination avait ensuite retrouvé ses lettres de noblesses en 2014, année où 79% des Français étaient convaincus de son intérêt. Cette confiance s’est légèrement érodée dans les deux années qui ont suivi, puisque 75% des personnes interrogées en 2016 ont déclaré être favorables à la vaccination. Seulement 2,4% de la population interrogée est défavorable à la totalité des vaccins, un taux stable depuis 2010. La défiance, héritage des polémiques passées La vaccination contre la rougeole, les oreillons et la <a href="http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/vaccination-depistage/vaccination-contre-rubeole/quand-faut-il-se-vacciner">rubéole</a> (vaccin ROR), le<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/tuberculose/quest-ce-que-tuberculose-0"> BCG </a>et la vaccination contre la <a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/diphterie/quest-ce-que-cest-0">diphtérie</a>, le<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/tetanos/quest-ce-que-cest"> tétanos </a>et la<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/poliomyelite/quest-ce-que-cest"> poliomyélite </a>(DTP) suscitent peu d’avis défavorables (moins de 2% des personnes). «Les réticences concernent très peu les vaccinations pour nourrissons, mise à part celle contre<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hepatite-b/quest-ce-que-cest"> l’hépatite B </a>qui cristallise encore des réticences», relève le Dr Christine Jestin de l’agence sanitaire Santé publique France qui publie ce numéro du BEH consacré aux vaccinations. Par contre, la vaccination contre la grippe saisonnière est celle qui recueille le plus d’opinions défavorables (15% de l’ensemble des personnes interrogées âgées de 18 à 75 ans), devant la vaccination contre<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hepatite-b/quest-ce-que-cest"> l’hépatite B </a>(13%) et celle contre les<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hpv-papillomas-virus-humains/qui-faut-il-vacciner"> infections à papillomavirus </a>(5,8%). «En France, les différentes polémiques touchant certains vaccins au cours des deux dernières décennies - hépatite B en 1998, grippe A(H1N1) en 2009 et, dans une moindre mesure infections à papillomavirus humains (HPV) en 2013 - ont sans doute contribué à faire de la France un pays où l’innocuité des vaccins est mise en doute par la population», notent les auteurs de l’étude. Une confiance variable selon le type de vaccin Les avis défavorables à la vaccination contre l’hépatite B sont plus nombreux chez les 55-64 ans. «Le souvenir de la polémique autour des effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, qui avait notamment entraîné fin 1998 la suspension de la campagne de vaccination à l’école, pourrait expliquer ce résultat», indiquent les chercheurs. Concernant la vaccination contre les infections à papillomavirus humains, les réticences sont plus nombreuses chez les 18-24 ans, qui ont vécu la controverse de 2013. Les 25-34 ans y sont beaucoup plus favorables. «Il est possible que les femmes de cette tranche d’âge, qui ont commencé à bénéficier du dépistage du cancer du col, comprennent aussi beaucoup mieux les enjeux de cette vaccination», analysent les auteurs. L’étude montre que la confiance dans les vaccins diffère selon l’âge. Ainsi, les personnes les plus favorables à la vaccination sont les 18-24 ans, tandis que les jeunes adultes (25-34 ans) comptent la proportion la plus importante de personnes qui y sont défavorables. L’adhésion à la vaccination diffère également en fonction de la catégorie socioprofessionnelle. En 2016 comme en 2010, les personnes les plus défavorables sont celles avec les niveaux de diplômes et de revenus les plus faibles. Selon les auteurs, il est nécessaire de poursuivre «les efforts d’information et de pédagogie auprès de la population générale (...) pour que la vaccination demeure ce qu’elle a toujours été: une des meilleures interventions en santé publique pour améliorer la santé de la population.»  

Voyages : se protéger contre les maladies

07/06/2018

Paludisme, vaccination et trousse à pharmacie, pour éviter les risques de maladies pendant un voyage il est vital de bien se préparer. À l'approche des vacances d'été, il est important de rappeler que voyager n'est pas sans danger. D'après le dernier rapport de l'Institut de veille sanitaire (InVS), paru le 9 juin dernier, le risque de décès dans le cadre d'un voyage est estimé dans le monde à 1/100.000 par mois. Si ce taux de mortalité peut être considéré comme faible, le risque de contracter une maladie est en revanche beaucoup plus important: il varie de 15 % à 70 % en fonction de la destination, des conditions de séjour et des antécédents médicaux du voyageur. Parmi les maladies les plus fréquemment contractées, la diarrhée devance les infections des voies aériennes supérieures, les dermatoses et la fièvre. Quelques précautions comme la vaccination et une bonne hygiène peuvent radicalement diminuer les risques de contracter ces maladies. Selon l'InVS, quelques points méritent une attention particulière pour mieux voyager cette année: • Le paludisme: une maladie importée en augmentation Le paludisme, transmit par les moustiques, se caractérise par la manifestation d'épisodes aigus de fièvre avec des conséquences parfois mortelles. En France, le rapport de l'InVS évoque une augmentation de 8 % du nombre de cas en 2014 par rapport à 2013, avec 2.299 nouveaux malades. Contrairement au reste du monde où le nombre de contaminés a baissé de 30 % entre les années 2000 et 2013. Pour les autorités sanitaires, cette augmentation s'explique en partie par les opérations militaires à l'étranger, mais aussi par le nombre croissant des cas d'importation parmi la population. Le paludisme sévit principalement dans les zones tropicales, subtropicales ou tempérées chaudes d'Asie, d'Amérique latine et du Moyen-Orient. Cette maladie qui, au niveau mondiale, tue plus de personnes que le sida ne bénéficie d'aucun traitement assurant une protection totale. Pourtant, la prise préventive et journalière de médicaments antipaludiques - non remboursés et délivrés sur ordonnance - ainsi que l'utilisation de moustiquaires et de produits répulsifs ou d'insecticides, permettent de réduire les risques de contamination. • La diarrhée du voyageur: la maladie la plus répandue Le risque de diarrhée peut dépasser les 50 % pour un séjour de trois semaines et se guérit en 1 à 3 jours dans les cas les plus bénins. L'origine de l'infections peut être virale (rotavirus), bactérienne (Escherichia coli) ou parasitaire (Giardia intestinalis). En cas de diarrhée, il est recommandé de boire abondamment des liquides salés et sucrés en alternance et/ou d'utiliser des sels de réhydratation orale (sachets à diluer) pour éviter une perte importante de sels minéraux. Les précautions à prendre sont avant tout des mesures basiques d'hygiène : se laver souvent les mains et consommer de l'eau en bouteille capsulée. Pendant un voyage, le corps n'est pas habitué aux produits locaux: les autorités sanitaires préconisent donc d'éviter les glaçons, les jus de fruits frais, les crudités, les coquillages et de bien cuire les aliments. • Respecter les vaccinations: un rempart contre la plupart des maladies La plupart des maladies liées aux voyages peuvent être prévenues par la vaccination. Pour l'administration du vaccin et des conseils, il vaut mieux se tourner vers son médecin traitant ou vers un centre des voyageurs. - Vaccins nécessaires en France: vérifier la mise à jour des vaccins est essentiel avant de planifier un départ pour des maladies comme la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche et la rougeole. D'autres vaccins plus circonstanciels comme la grippe, l'hépatite A et les pneumocoques sont recommandés si l'on doit côtoyer des foules. - Vaccins nécessaires à l'étranger: ces recommandations dépendent des régions du monde, des conditions de séjour et des facteurs de risque individuels (âge, antécédents médicaux…). Les autorités sanitaires du pays peuvent demander un certificat de vaccination pour l'entrée sur le territoire: international pour des maladies comme la fièvre jaune, ou national pour des infections à méningocoques dans les pèlerinages en Arabie Saoudite. • Les comportements à risque: des conséquences parfois mortelles - Risques sexuels : différents types de maladies peuvent êtres contractés par voie sexuelle: qu'elles soient mortelles et incurables comme le VIH et l'hépatite B ou curables mais hautement contagieuses comme la syphilis, gonococcie, l'herpès etc. - Risques du tourisme médical : dans la plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes, les transfusions sanguines présentent un risque de transmission d'agents pathogènes allant des hépatites B et C jusqu'au VIH. Une hospitalisation peut, dans les pays en développement, provoquer des infections nosocomiales à partir de bactéries multirésistantes comme le staphylocoque doré. - Risques liés aux tatouages et piercing : ils présentent un risque majeur de transmission par le sang d'agents pathogènes des hépatites B et C et du VIH. - Risques liés aux drogues : en plus de favoriser une potentielle contamination par le sang, intoxication ou trouble du comportement, la juridiction de certains pays peut entraîner une condamnation à la peine de mort. • Trousse à pharmacie: prendre soins de ses médicaments Même si la composition de la trousse à pharmacie varie selon la destination et les pathologies personnelles, quelques conseils peuvent être appliqués. Ainsi les médicaments doivent être: dans leur emballage pour éviter les erreurs, accompagnés des ordonnances pour les contrôles et un éventuel achat sur place. Mieux vaut éviter des médicaments sous formes liquides ou en suppositoire. Ils doivent être préservés des variations de température dans un contenant hermétique, accompagnés d'un certificat en règle pour être acceptés en cabine sous forme de seringues, d'aiguilles ou de stylos injecteurs. Enfin, il est nécessaire de prévoir des doses pour tout le voyage, à garder dans le bagage à main, afin d'éviter d'acheter des contrefaçons, nombreuses dans certains pays.

Flu Vaccine May Protect Against Common Heart Condition

16/02/2016

Flu vaccinations may do a lot more than just reduce your flu risk, if the findings of a new study in Taiwan are anything to go by. That’s because the researchers responsible say that a flu shot can also protect people from a common heart rhythm disorder, which significantly increases the risk of stroke. The study of around 57,000 people in Taiwan found a significant association between the flu and atrial fibrillation (AF or A-fib); a condition that causes a person’s heart to be faster and more irregular. Research has shown in the past that AF increases a person’s risk of stroke by five times. During the study, the researchers discovered that people who had not had a flu shot and got the flu had an 18% greater risk of developing AF than those who did not have the flu. Published in the Heart Rhythm journal, the findings of the research showed that a person’s risk of developing AF was consistently lower when they had received a flu jab. Dr. Tze-Fan Chao and Dr. Su-Jung Chen, of Taipei Veterans General Hospital, who lead the research, said: "Influenza vaccination should be encouraged for patients, especially those who have a high risk of atrial fibrillation, to try to prevent the occurrence of atrial fibrillation and subsequent stroke. However, a further prospective study is necessary to confirm our findings.”  

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