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More than one million new STI cases every day - WHO

11/06/2019

There are more than 376 million new cases of chlamydia, gonorrhoea, trichomoniasis, and syphilis among people aged 15-49 every year, according to figures recently released by the World Health Organization (WHO). That equates to over one million new cases of these sexually transmitted infections (STIs) every single day. It’s a reality, the WHO says, that should serve as a wake-up call – especially as such diseases can cause serious and chronic health effects like infertility, stillbirths, ectopic pregnancy, and increased risk of HIV. In 2016 alone, syphilis caused an estimated 200,000 stillbirths and newborn deaths globally. The figures show that one in 25 people, on average, has at least one of these STIs. However, many continue to live with multiple infections simultaneously. Sexually transmitted infections are predominantly spread through unprotected sexual contact, but chlamydia, gonorrhoea, and syphilis can also be passed from mother to child during pregnancy and childbirth. The number one way to prevent STIs is to practise safe sex, which includes wearing a condom and having an understanding of sexual health education. People who are sexually active should also undergo regular STI screening to pick up any infections they might be carrying – sometimes completely obliviously. There is a wide variety of medications that can cure bacterial STIs. Speaking about the figures, Dr Peter Salama, Executive Director for Universal Health Coverage and the Life-Course at WHO, said: “This is a wake-up call for a concerted effort to ensure everyone, everywhere can access the services they need to prevent and treat these debilitating diseases.”  

Voyages : se protéger contre les maladies

07/06/2018

Paludisme, vaccination et trousse à pharmacie, pour éviter les risques de maladies pendant un voyage il est vital de bien se préparer. À l'approche des vacances d'été, il est important de rappeler que voyager n'est pas sans danger. D'après le dernier rapport de l'Institut de veille sanitaire (InVS), paru le 9 juin dernier, le risque de décès dans le cadre d'un voyage est estimé dans le monde à 1/100.000 par mois. Si ce taux de mortalité peut être considéré comme faible, le risque de contracter une maladie est en revanche beaucoup plus important: il varie de 15 % à 70 % en fonction de la destination, des conditions de séjour et des antécédents médicaux du voyageur. Parmi les maladies les plus fréquemment contractées, la diarrhée devance les infections des voies aériennes supérieures, les dermatoses et la fièvre. Quelques précautions comme la vaccination et une bonne hygiène peuvent radicalement diminuer les risques de contracter ces maladies. Selon l'InVS, quelques points méritent une attention particulière pour mieux voyager cette année: • Le paludisme: une maladie importée en augmentation Le paludisme, transmit par les moustiques, se caractérise par la manifestation d'épisodes aigus de fièvre avec des conséquences parfois mortelles. En France, le rapport de l'InVS évoque une augmentation de 8 % du nombre de cas en 2014 par rapport à 2013, avec 2.299 nouveaux malades. Contrairement au reste du monde où le nombre de contaminés a baissé de 30 % entre les années 2000 et 2013. Pour les autorités sanitaires, cette augmentation s'explique en partie par les opérations militaires à l'étranger, mais aussi par le nombre croissant des cas d'importation parmi la population. Le paludisme sévit principalement dans les zones tropicales, subtropicales ou tempérées chaudes d'Asie, d'Amérique latine et du Moyen-Orient. Cette maladie qui, au niveau mondiale, tue plus de personnes que le sida ne bénéficie d'aucun traitement assurant une protection totale. Pourtant, la prise préventive et journalière de médicaments antipaludiques - non remboursés et délivrés sur ordonnance - ainsi que l'utilisation de moustiquaires et de produits répulsifs ou d'insecticides, permettent de réduire les risques de contamination. • La diarrhée du voyageur: la maladie la plus répandue Le risque de diarrhée peut dépasser les 50 % pour un séjour de trois semaines et se guérit en 1 à 3 jours dans les cas les plus bénins. L'origine de l'infections peut être virale (rotavirus), bactérienne (Escherichia coli) ou parasitaire (Giardia intestinalis). En cas de diarrhée, il est recommandé de boire abondamment des liquides salés et sucrés en alternance et/ou d'utiliser des sels de réhydratation orale (sachets à diluer) pour éviter une perte importante de sels minéraux. Les précautions à prendre sont avant tout des mesures basiques d'hygiène : se laver souvent les mains et consommer de l'eau en bouteille capsulée. Pendant un voyage, le corps n'est pas habitué aux produits locaux: les autorités sanitaires préconisent donc d'éviter les glaçons, les jus de fruits frais, les crudités, les coquillages et de bien cuire les aliments. • Respecter les vaccinations: un rempart contre la plupart des maladies La plupart des maladies liées aux voyages peuvent être prévenues par la vaccination. Pour l'administration du vaccin et des conseils, il vaut mieux se tourner vers son médecin traitant ou vers un centre des voyageurs. - Vaccins nécessaires en France: vérifier la mise à jour des vaccins est essentiel avant de planifier un départ pour des maladies comme la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche et la rougeole. D'autres vaccins plus circonstanciels comme la grippe, l'hépatite A et les pneumocoques sont recommandés si l'on doit côtoyer des foules. - Vaccins nécessaires à l'étranger: ces recommandations dépendent des régions du monde, des conditions de séjour et des facteurs de risque individuels (âge, antécédents médicaux…). Les autorités sanitaires du pays peuvent demander un certificat de vaccination pour l'entrée sur le territoire: international pour des maladies comme la fièvre jaune, ou national pour des infections à méningocoques dans les pèlerinages en Arabie Saoudite. • Les comportements à risque: des conséquences parfois mortelles - Risques sexuels : différents types de maladies peuvent êtres contractés par voie sexuelle: qu'elles soient mortelles et incurables comme le VIH et l'hépatite B ou curables mais hautement contagieuses comme la syphilis, gonococcie, l'herpès etc. - Risques du tourisme médical : dans la plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes, les transfusions sanguines présentent un risque de transmission d'agents pathogènes allant des hépatites B et C jusqu'au VIH. Une hospitalisation peut, dans les pays en développement, provoquer des infections nosocomiales à partir de bactéries multirésistantes comme le staphylocoque doré. - Risques liés aux tatouages et piercing : ils présentent un risque majeur de transmission par le sang d'agents pathogènes des hépatites B et C et du VIH. - Risques liés aux drogues : en plus de favoriser une potentielle contamination par le sang, intoxication ou trouble du comportement, la juridiction de certains pays peut entraîner une condamnation à la peine de mort. • Trousse à pharmacie: prendre soins de ses médicaments Même si la composition de la trousse à pharmacie varie selon la destination et les pathologies personnelles, quelques conseils peuvent être appliqués. Ainsi les médicaments doivent être: dans leur emballage pour éviter les erreurs, accompagnés des ordonnances pour les contrôles et un éventuel achat sur place. Mieux vaut éviter des médicaments sous formes liquides ou en suppositoire. Ils doivent être préservés des variations de température dans un contenant hermétique, accompagnés d'un certificat en règle pour être acceptés en cabine sous forme de seringues, d'aiguilles ou de stylos injecteurs. Enfin, il est nécessaire de prévoir des doses pour tout le voyage, à garder dans le bagage à main, afin d'éviter d'acheter des contrefaçons, nombreuses dans certains pays.

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