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2 results
Better diabetes management could be just a text message away

10/09/2019

Simple educational and motivational text messages can help people with diabetes manage their blood sugar better, a new study has found. It is not only an extremely affordable and scalable measure, but one that can be applied globally. According to the six-month Chinese study, diabetes patients who received the text messages and standard care reduced their glycated hemoglobin (HbA1c ) by more than patients who just received standard care. The results showed an average reduction in HbA1c of 2 mmol/mol (0.2%) in patients who received the supportive text messages. The group that did not receive the text messages experienced an average increase in HbA1c of 1 moll/mol (0.1%). For the study, the participants were split into two groups: one that received standard diabetes care and two text messages each month thanking them for their participation, and another group that received standard care and up to six text messages per week containing information on subjects like dietary advice, physical activity, emotional support and blood glucose monitoring.  As well as actually reducing their HbA1c, the group receiving the supportive text messages also had a greater proportion of patients who achieved their HbA1C target of less than 7% (69.3% vs. 52.6% in the control group). Speaking about the findings of the study, Dr Xiqian Huo, of Beijing's Fuwai Hospital, said: “Lifestyle advice such as strict dietary control may have contributed to glycemic improvements, together with reminders to monitor blood glucose regularly. The messages were designed to provide information and motivation, and help patients set goals and manage stress.” The results of the study were presented at the annual meeting of the European Society of Cardiology on Saturday, August 31 also appear in journal Circulation: Cardiovascular Quality and Outcomes.

Une maladie sanguine guérie par thérapie génique

11/07/2018

INFOGRAPHIE - Un essai clinique a permis de soigner 22 personnes souffrant de bêta-thalassémie, une anémie d’origine génétique. Une collaboration majoritairement franco-américaine a obtenu un beau succès thérapeutique contre une pathologie sanguine, la bêta-thalassémie. Cette maladie génétique est rare en France, avec environ 600 malades, mais elle est bien plus fréquente au sein de certaines populations dans le pourtour méditerranéen, en Asie ou encore en Afrique noire. Elle est provoquée par un défaut dans un gène qui perturbe la production de l’hémoglobine, et qui se traduit par des globules rouges qui ne font plus assez bien leur travail et provoquent des anémies plus ou moins sévères, qu’il faut compenser par des transfusions. Les premiers résultats d’un essai clinique publiés le jeudi 19 avril dans la revue New England Journal of Medicine prouvent l’efficacité d’un traitement de thérapie génique, où les mutations qui provoquent la maladie ont été corrigées dans les cellules des malades. En 2010, un premier malade avait été soigné avec cette technique, et l’essai clinique qui vient de se dérouler sur 22 malades prouve que ce succès n’était pas un cas isolé. Douze d’entre eux n’ont plus du tout besoin de transfusion sanguine, et trois autres ont pu réduire la fréquence de ces injections de globules rouges. Gène correcteur dans les cellules souches L’idée de la thérapie génique, insérer un gène «réparé» dans l’organisme du patient pour soigner sa maladie, a été très largement mise en avant depuis des années, notamment par le Téléthon, mais les vrais succès sont encore rares. «Pour la bêta-thalassémie, j’ai eu l’idée de ce traitement il y a déjà une vingtaine d’années, mais la mise au point a été très longue, très difficile», reconnaît le Pr Philippe Leboulch, haut conseiller pour l’innovation médicale de la direction de la recherche fondamentale du CEA. Les premiers tests réussis sur des souris avaient été publiés il y a dix-sept ans dans la revue Nature, et le passage à une technique efficace chez l’homme a été long. La bêta-thalassémie était dès le départ une cible intéressante, car elle est provoquée par la mutation d’un seul gène. Mais la grande difficulté a été de réussir à corriger ce gène dans le corps du malade, et plus précisément dans les cellules souches dites hématopoïétiques, les «usines» qui produisent en continu les cellules sanguines de l’organisme. Traitement moins lourd pour le malade C’est ce scénario idéal qui s’est produit pour 12 des 22 patients traités, dont certains dans le service du Pr Marina Cavazzana à l’hôpital Necker-Enfants malades à Paris, en collaboration avec l’institut Imagine (AP-HP/Inserm/Université Paris-Descartes). Les cellules génétiquement corrigées qu’ils ont reçues se sont bien implantées, et ont permis de produire suffisamment d’hémoglobine saine pour qu’ils n’aient plus besoin de recevoir des transfusions sanguines régulières. « J’ai bientôt 24 ans et j’ai bénéficié d’une autogreffe il y a quatre ans, témoigne une patiente du Pr Marina Cavazzana. Grâce à ça, aujourd’hui, je n’ai plus de transfusion mais surtout plus de Desféral, qui était mon traitement afin de descendre ma ferritine.» Le Desféral est un  traitement contre l’effet délétère des dépôts de fer causés par ces transfusions. Dernier avantage, ce traitement est moins lourd pour le malade que les greffes de moelle osseuse, qui ne sont d’ailleurs possibles que dans 25 % des cas.    

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