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690 results
Low-carb diets could shorten life expectancy, study finds

21/08/2018

Diets that are low in carbohydrates, such as the Atkins Diet, have become increasingly popular among people wanting to lose weight. But while some swear that cutting carbs is the key to weight loss and a long, healthy life, a new study suggests it could actually shorten your life expectancy by up to four years. The 25-year study in the US found that moderate carbohydrate consumption and/or replacing meat with plant-based protein and fats is healthier than a low-carb diet. Based on questionnaires completed by some 15,400 people and published in The Lancet Public Health journal, the study found that individuals who got around half of their energy from carbohydrates had a slightly lower risk of death compared to people who had low and high card intakes. From the age of 50, people in the moderate carb group were expected to live, on average, for another 33 years, the researchers found. That’s four years more than the individuals in the extra low-carb group and 2.3 years more than the low-card group. Dr Sara Seidelmann, a cardiologist from Boston and leader of the study, said: “Low-carb diets that replace carbohydrates with protein or fat are gaining widespread popularity as a health and weight-loss strategy. “However, our data suggests that animal-based low carbohydrate diets, which are prevalent in North America and Europe, might be associated with shorter overall life span and should be discouraged. “Instead, if one chooses to follow a low carbohydrate diet, then exchanging carbohydrates for more plant-based fats and proteins might actually promote healthy ageing in the long term.” [Recommended reading: Serving food on smaller plates doesn't fool hungry people - study]

Cruciferous vegetables can help prevent bowel cancer

16/08/2018

It’s a widely accepted fact that cruciferous vegetables, like cauliflower, cabbage, broccoli and Brussels sprouts, are good for the gut, but scientists say they have now discovered why. The work by the team from the Francis Crick Institute, a biomedical research centre in London, focussed on the way cruciferous vegetables alter the lining of the intestines. As they are digested, anti-cancer chemicals, including indole-3-carbinol, are produced. Indole-3-carbinol changes the behaviour of stem cells in the lower bowel and the study involving mice showed it protected them from cancer – even mice whose genes put them at a very high risk of developing the disease. Speaking about the findings of the study, one of the researchers, Dr Gitta Stockinger, said: “Even when the mice started developing tumours and we switched them to the appropriate diet, it halted tumour progression.” Prof Tim Key, from Cancer Research UK, said: “Further studies will help find out whether the molecules in these vegetables have the same effect in people, but in the meantime there are already plenty of good reasons to eat more vegetables.” Interestingly, Dr Stockinger added that cruciferous vegetables should not be overcooked to get the most benefit. According to the charity Bowel Cancer UK, bowel cancer is the fourth most common cancer in the UK, affecting almost 42,000 people every year.

Too much exercise can negatively impact mental health - study

14/08/2018

A large-scale study has found that just 45 minutes of physical exercise three to five times a week can improve mental wellbeing. [Related reading: People who abstain from alcohol in middle age may have higher risk of dementia] According to the US study of 1.2 million people, people who exercised regularly had fewer “bad days” a month than their non-exercising counterparts. Furthermore, while activities such as cycling, aerobics and team sports had the greatest positive impact, all types of physical activity, including things like doing household chores and looking after kids, were found to improve mental health. Moreover, people who had previously been diagnosed with a mental health condition like depression were found to afford the greatest benefits. The optimal routine identified by the researchers was being physically active for 30 to 60 minutes every second day. More interesting is the researchers’ finding that too much exercise can have a negative impact. Dr Adam Chekroud, study author and assistant professor of psychiatry at Yale University, said: "Previously, people have believed that the more exercise you do, the better your mental health, but our study suggests that this is not the case. "Doing exercise more than 23 times a month, or exercising for longer than 90-minute sessions is associated with worse mental health." The findings of the study are published in The Lancet Psychiatry Journal.

Une bactérie est responsable de 90% des cas de cancer de l’estomac

10/08/2018

Par  Martine Lochouarn Publié le 17/06/2018 à 06:00   INFOGRAPHIE - Un diagnostic précoce de ce cancer permettrait d’améliorer la prise en charge. Au cinquième rang mondial par sa fréquence, le cancer de l’estomac figure en troisième place par le nombre de morts, près de 9 % de tous les décès par cancer. Son incidence varie selon les régions du globe, les ethnies et le niveau de développement. L’Asie de l’Est, Japon, Corée et Chine surtout, est fortement touchée, mais aussi l’Amérique du Sud. «Intermédiaire en Europe de l’Est, son incidence est plus faible en Europe de l’Ouest, à l’exception du Portugal, fortement touché», explique le Pr Tamara Matysiak-Budnik, gastro-entérologue et cancérologue (CHU Nantes). En France, de 6000 à 7000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année, pour 4500 décès. C’est un cancer du sujet âgé, de pronostic médiocre. En quelques décennies, les progrès de l’hygiène alimentaire ont beaucoup réduit son incidence, qui est aujourd’hui assez stable.   «L’association démontrée entre infection par H.pylori et cancer gastrique est aussi forte que celle entre tabac et cancer du poumon.» Pr Tamara Matysiak-Budnik,  gastro-entérologue et cancérologue (CHU Nantes) La forme la plus fréquente, qui touche le corps et la partie basse de l’estomac, diminue encore peu à peu, mais les cancers de la jonction estomac-oesophage (cardia) plus rares, augmentent avec l’épidémie d’obésité qui favorise le reflux gastro-œsophagien. Moins de 5 % des cancers sont d’origine génétique. Il s’agit souvent de cancers «diffus», infiltrant l’estomac, de très mauvais pronostic, qui touchent des sujets jeunes. Mais le premier facteur de risque de cancer de l’estomac, c’est l’infection par Helicobacter pylori, responsable de près de 90 % des cas. Cette bactérie acquise dans l’enfance colonise la muqueuse gastrique, le plus souvent sans symptôme. «L’association démontrée entre infection par H. pylori et cancer gastrique est aussi forte que celle entre tabac et cancer du poumon», explique la gastro-entérologue. En France, de 20 à 30 % des individus sont infectés, mais 80 % le sont en Afrique et 10 % dans les pays nordiques.   Parmi les personnes infectées, de 2 à 20 % auront un ulcère, et parmi elles 1 % aura un cancer gastrique. «Ce processus complexe de carcinogenèse s’étend sur des décennies et passe par une cascade d’étapes, dont la première, la gastrite superficielle, ne survient pas sans infection par H. pylori, ce qui ne signifie pas que cette infection est suffisante», explique le Pr Matysiak-Budnik. L’excès de sel, de viande rouge, d’aliments fumés, le tabac favorisent aussi ce processus, les fruits et légumes ayant un effet protecteur. Les antibiotiques pour éradiquer la bactérie «L’éradication par antibiotiques de l’infection à H. pylori guérit et fait régresser les gastrites superficielles et la plupart des gastrites atrophiques, prévenant ainsi le cancer de l’estomac.» Comme l’incidence de ce cancer est faible en France, un dépistage sur toute la population ne paraît pas adapté. Mais il existe au Japon, et la Slovénie l’envisage. En revanche, la recherche de H. pylori et son éradication sont indispensables dans les formes héréditaires, chez les parents au premier degré de personnes ayant un cancer gastrique, chez les personnes ayant un ulcère, une gastrique atrophique, précancéreuse, ou ayant subi une ablation partielle de l’estomac pour cancer, et chez celles traitées au long cours par certains médicaments anti-acide, les IPP (inhibiteurs de la pompe à protons). La lésion peut être retirée par endoscopie Si le cancer gastrique a un pronostic médiocre, c’est d’abord à cause de son diagnostic tardif, les cancers précoces ne donnant pas de symptômes. Parfois, une lésion précoce est découverte par des signes très généraux comme une anémie. «Mais le plus souvent ils sont détectés à un stade évolué, parce que surviennent une hémorragie digestive, des douleurs qui ressemblent à un ulcère, un amaigrissement, des difficultés d’alimentation… C’est l’examen endoscopique et la biopsie des lésions qui confirment ce diagnostic, explique le Pr Thomas Aparicio, gastro-entérologue et cancérologue (hôpital Saint-Louis, Paris). Si la lésion est petite et superficielle, elle est parfois enlevée par endoscopie dans des centres très expérimentés. Mais la laparoscopie est moins utilisée que dans le cancer du côlon, et l’ablation chirurgicale se fait le plus souvent en ouvrant l’abdomen.» Le principal progrès de ces quinze dernières années dans l’amélioration de la survie, c’est la chimiothérapie périopératoire, avec en général deux mois de chimiothérapie préopératoire pour réduire la tumeur et éliminer les micrométastases, et deux mois de chimiothérapie postopératoire. Les 30 % de cancers métastatiques d’emblée ne sont pas opérés. Comme pour d’autres tumeurs, ces formes métastatiques commencent à bénéficier des avancées des thérapies ciblées et de l’immunothérapie. Mais, globalement, les progrès sont modestes et les essais souvent décevants. «Notre arme principale reste la détection, le plus précoce possible, qui a un peu progressé puisqu’on identifie 10 % de cancers superficiels précoces, contre 4 % il y a dix ans», insiste le Pr Matysiak-Budnik. De nouveaux tests en cours d’évaluation pourraient aider à améliorer ce dépistage…        

People who abstain from alcohol in middle age may have higher risk of dementia

09/08/2018

Alcohol and the amount people drink is the frequent focus of medical studies. However, studying alcohol consumption often results in mixed findings. For example, while drinking too much alcohol can result in liver disease and high blood pressure, other studies have shown that a glass of beer or wine a day can help people live longer. [Related reading: Drinking alcohol while breastfeeding: new study shows possible child cognitive development impact] Now a new study suggests people who abstain from alcohol in middle age may have a heightened risk of dementia later in life. The long-term study, which tracked the health of more than 9,000 civil servants in London, found that middle-aged people who drank over the recommended alcohol limit each week and those who abstained completely were more likely to develop dementia. Specifically, abstinence in midlife was associated with a 45% greater risk of developing dementia compare to people who drank between one and 14 units of alcohol per week. But before you reach for a glass of wine, it should be noted that early life alcohol consumption was not taken into account for the study. People who are teetotal in midlife may have a history of heavy alcohol consumption in their younger years. Indeed, Dr Sara Imarisio, the head of research at Alzheimer’s Research UK, said: “As this study only looked at people’s drinking in midlife, we don’t know about their drinking habits earlier in adulthood, and it is possible that this may contribute to their later life dementia risk.” The results of the study were recently published in the British Medical Journal (BMJ).

Drinking alcohol while breastfeeding: new study shows possible child cognitive development impact

07/08/2018

Some new mothers drink alcohol while they are breastfeeding and think nothing of it. But a new study by the American Academy of Pediatrics suggests they could be impacting their baby’s cognitive abilities. Specifically, the study found that children who were exposed to alcohol through their mothers’ breast milk didn’t perform as well on reasoning tests at ages 6 and 7 as their peers who weren’t exposed to any alcohol. For the study, researchers analysed data on 5,107 infants from Growing Up in Australia: The Longitudinal Study of Australian Children. Mothers were asked about their alcohol and tobacco use while breastfeeding, with the ultimate aim being to see if either affected children’s cognitive development. Not only were the test scores of children exposed to alcohol lower, they were lowest for those whose mothers drank the most. However, the researchers found no link between smoking while breastfeeding and test scores. While the researchers were not able to measure the cognitive reductions in a child once they reached 10 or 11, Louse Gibson, a co-author of the study, said that “doesn’t mean that the child has grown out of it, or that the effects of the mother’s alcohol consumption aren’t there anymore.” [Recommended reading: Bottle feeding is a woman’s right, midwives advised]

Une piste pour traiter les kystes des ovaires

06/08/2018

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est la cause la plus fréquente des troubles de l’ovulation. Son nom jargonneux ne vous dit peut-être rien, mais c’est pourtant une pathologie féminine très répandue. Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est la cause la plus fréquente des troubles de l’ovulation, d’infertilité et d’hyperandrogénie (surproduction d’hormones masculines) chez les femmes. Plus d’une sur dix est concernée. Malgré sa fréquence, ce trouble hormonal comporte encore beaucoup d’inconnues pour le monde médical. On sait par exemple qu’une mère atteinte de SOPK a 70 % de risque de transmettre la maladie à sa fille. Beaucoup de recherches ont donc porté sur la génétique de cette maladie, «mais ce qui a été découvert ne suffisait pas à en expliquer toute l’héritabilité», explique Paolo Giacobini, directeur de recherche Inserm/Université de Lille, qui vient de publier dans Nature Medicine un article sur une autre piste de recherche.   Syndrome des ovaires polykystiques: quand les ovaires se masculinisent Son équipe s’est intéressée à la vie in utero du fœtus fille dont la mère est atteinte de SOPK. Sachant que le syndrome est induit par une exposition anormale du bébé à la testostérone, ils ont cherché ce qui pourrait en être l’élément déclencheur. Leurs analyses ont ainsi montré qu’une hormone des ovaires, l’AMH, continue à être produite pendant la grossesse chez les femmes SOPK minces, au contraire des femmes non atteintes. «En résumé, on suggère que l’AMH pourrait être responsable de la masculinisation du cerveau des petites souris femelles» Paolo Giacobini, directeur de recherche Inserm/Université de Lille Poursuivant leur travail sur des rongeurs, ils ont ensuite vérifié que la production anormale de cette hormone pendant la grossesse induit, par un effet domino propre au système hormonal féminin, le syndrome SOPK chez les petites souris femelles, en exposant leur cerveau à un taux élevé de testostérone. «En résumé, on suggère que l’AMH pourrait être responsable de la masculinisation du cerveau des petites souris femelles. À l’âge adulte, certains de leurs neurones auront une activité anormale, à l’origine d’une surproduction de testostérone par les ovaires», explique Paolo Giacobini. Or cet excès d’hormones masculines est la cause des troubles de l’ovulation observés chez les femmes ayant un SOPK, pouvant conduire à une infertilité. Poussant plus loin leur investigation, les chercheurs sont même parvenus à rétablir la fertilité des souris malades avec un médicament, une molécule déjà utilisée depuis des années sur la femme dans le cadre des fécondations in vitro. Prise en charge codifiée Responsable de l’unité de gynécologie endocrinienne du CHRU de Lille, Geoffroy Robin salue un «très beau travail» qui renforce l’idée que «l’hormone AMH a un rôle important dans les mécanismes à l’origine du SOPK», même si ces conclusions doivent encore être confirmées pour l’espèce humaine. «De là à en déduire qu’il y aura un jour un traitement contre le SOPK que l’on pourrait donner pendant la grossesse et sans risque pour le bébé, c’est peut-être un peu rapide», met-il en garde. «Une autre piste à explorer consisterait à traiter la petite fille à la naissance, pour éviter qu’elle ne développe la maladie une fois adulte» Paolo Giacobini, directeur de recherche Inserm/Université de Lille Une prudence partagée par Paolo Giacobini, qui souligne qu’il est délicat de tester un traitement sur les femmes enceintes, par crainte d’effets secondaires inattendus sur le bébé à naître. «Une autre piste à explorer consisterait à traiter la petite fille à la naissance, pour éviter qu’elle ne développe la maladie une fois adulte», indique-t-il. En attendant, le Dr Robin rappelle qu’aujourd’hui la prise en charge de l’infertilité liée au SOPK est de «très bon pronostic», même si la route est parfois longue et éprouvante pour le couple. «La prise en charge est bien codifiée: on débute par des traitements inducteurs d’ovulation par voie orale, puis, si ça ne marche pas, des injections de gonadotrophines. Si cela ne suffit toujours pas, on a recours à la fécondation in vitro. Les couples finissent dans la grande majorité des cas par avoir un bébé.»          

Un décès sur cinq est lié à une mauvaise alimentation

03/08/2018

Dans le monde, l’espérance de vie s’allonge, mais la mauvaise alimentation est responsable de près d’un décès sur 5. Bonne nouvelle : dans le monde, l’espérance de vie s’allonge et la mortalité infantile baisse, selon une étude coordonnée par l’Institut de mesure et d’évaluation de la santé à l’Université de Washington à Seattle (IHME), publiée vendredi, qui compile des données de 195 pays et territoires. L’étude a également exploré les causes de décès dans le monde. Allongement de la durée de vie En un demi-siècle, l’espérance de vie moyenne tous sexes confondus a augmenté de 14 ans: elle est aujourd’hui de 72,5 ans (75,3 ans chez les femmes, et 69,8 ans chez les hommes), contre 58,4 ans en 1970. C’est le Japon qui détient le record de l’espérance de vie moyenne la plus élevée, 83,9 ans pour les deux sexes combinés. La Centrafrique a la plus basse, 50,2 ans en moyenne. «Les gens vivent plus longtemps», se réjouit le Dr Christopher Murray, directeur de l’IHME. Il ajoute avoir constaté avec ses collègues au cours de la dernière décennie des «progrès importants», comme la baisse de la mortalité infantile et du paludisme. En effet, les décès d’enfants de moins de 5 ans sont passés pour la première fois en dessous de 5 millions en 2016, trois fois moins qu’il y a 50 ans (16,4 millions en 1970). Un décès sur cinq dans le monde serait lié à une mauvaise alimentation De nombreuses données de l’étude pointent toutefois les problèmes liés au mode de vie, en particulier à une mauvaise alimentation. Sur les 54,7 millions de décès constatés en 2016 dans le monde, 72% sont causés par des maladies non transmissibles (affections cardiovasculaires, diabète) souvent liées au mode de vie: alimentation, sédentarité, tabac, alcool, etc. Près d’un décès sur cinq serait provoqué par une mauvaise alimentation, en particulier celle pauvre en céréales complètes, fruits et légumes, noix et poissons. Les auteurs soulignent que parmi toutes les formes de malnutrition, les mauvaises habitudes alimentaires représentent le principal risque de mortalité. L’alimentation trop salée est par exemple associée à un peu plus de dix millions de décès (18,8%) dans le monde. Il n’est donc pas étonnant que parmi les dix principaux facteurs de risque de décès on retrouve l’obésité, un excès de cholestérol sanguin, et une glycémie (taux de sucre dans le sang) et une pression artérielle élevées. Le tabac est lui responsable d’un peu plus de 7 millions de décès.  

Dengue fever could be culled by special mosquitoes

02/08/2018

Dengue fever is a mosquito-borne viral disease found in tropical and sub-tropical climates worldwide. Severe dengue is a leading cause of death and serious illness among children in Asian and South American countries. Unfortunately, there is no definitive medical treatment for dengue fever, but hope may be on the horizon. That’s because researchers in Australia say they have managed to eradicate dengue from an entire city using captive-bred mosquitoes. The captive-bred mosquitoes have the naturally-occurring bacteria Wolbachia, which hinders dengue transmission. The bacteria are spread as the released mosquitoes mate with local mosquitoes. As a result, the city of Townsville has been dengue-free since 2014. The researchers, all of whom are from Monash University, also believe the technique could be used to stop other mosquito-borne diseases like Zika and malaria. Speaking to the Guardian, Scott O'Neill, director of the World Mosquito Program, said: "Nothing we've got is slowing these diseases down - they are getting worse." "I think we've got something here that's going to have a significant impact and I think this study is the first indication that it's looking very promising." The results of the Australian researchers’ study were published in Gates Open Research. The next step is to trial the approach in Yogyakarta in Indonesia - a city of nearly 390,000.

Serving food on smaller plates doesn't fool hungry people - study

31/07/2018

If you’re trying desperately to lose weight, you’ll know that diets are difficult. But did you also know that the old trick of using a smaller plate when you eat to reduce portion sizes also (apparently) doesn’t work? That’s the finding of a new study that analysed how tricking the brain with a smaller plate doesn’t work when someone is hungry. According to the study by researchers at Ben-Gurion University of the Negev (BGU), “plate size doesn’t matter as much as we think it does” – especially when people are food deprived. For the study, the results of which were published in the peer-reviewed journal Appetite, the researchers set to out to see if people could identify pizza portion sizes when they were placed on plates of differing sizes. They found that people who had not eaten for at least three hours prior to the test were more likely to identify the pizza portions on both smaller and larger plates than their counterparts who were not hungry. Interestingly, this only happened when applied to food, with both groups similarly inaccurate when asked to compare the size of black circles placed within different sized circles. The researchers say this shows that hunger plays a role in heightening the analytical abilities of individuals. "Over the last decade, restaurants and other food businesses have been using progressively smaller dishes to conform to the perceptual bias that it will reduce food consumption," says Dr. Ganel, head of the Laboratory for Visual Perception and Action in BGU's Department of Psychology. "This study debunks that notion. When people are hungry, especially when dieting, they are less likely to be fooled by the plate size, more likely to realize they are eating less and more prone to overeating later."

You're not applying suntan lotion correctly, say scientists

26/07/2018

As temperatures soar across parts of France, what better time than now to talk about the importance of sun protection? Especially as new research from London suggests people are not getting as much protection from suntan lotions as they could because they are applying them incorrectly. According to researchers from King’s College London, people simply aren’t putting enough suntan lotion on their bodies. The researchers say that SPF15 lotions should, in theory, provide adequate protection, but many people apply them too thinly, which is why, in reality, they need SPF 30 or 50 to be safe. SPF ratings are based on suntan lotion being applied correctly. A 2mg blob should be used to cover 1 sq cm of skin. So, the average person should use around six full teaspoons (36g) to cover their entire body. Extra care should also be taken when applying lotion to areas that get a lot of sun exposure, such as the ears, nose and neck. Furthermore, suntan lotion should be reapplied at least every two hours and immediately after swimming. This is because while many lotions claim to be water resistant, towel drying often removes large quantities. Nina Goad, of the British Association of Dermatologists, said: "This research demonstrates why it's so important to choose an SPF of 30 or more. "It also shows why we shouldn't rely on sunscreen alone for sun protection, but we should also use clothing and shade."

Omega-3 fish oil supplements provide little vascular health benefit

24/07/2018

Do you take supplements containing omega-3 fish oil in the belief they are helping to protect your heart? A new study suggests you could be wasting your money. Researchers from Cochrane analysed trials involving more than 100,000 people and discovered little proof that omega-3 supplements prevented heart disease. In fact, they say the chance of getting any benefits from such supplements is one in 1,000. However, despite this, the researchers still maintain that eating oily fish as part of a healthy diet is beneficial. Indeed, NHS guidelines state that people should try to eat two portions of fish each week, one of which, ideally, should be oily fish such as mackerel, salmon or fresh tuna. This is so they get enough “good” fats. Speaking about the findings of the research, Prof Tim Chico, a cardiologist from Sheffield University, said: “There was a period where people who had suffered a heart attack were prescribed these on the NHS. This stopped some years ago. “Such supplements come with a significant cost, so my advice to anyone buying them in the hope that they reduce the risk of heart disease, I'd advise them to spend their money on vegetables instead.” Dr Lee Hooper, from the University of East Anglia, said: “The most trustworthy studies consistently showed little or no effect of long-chain omega-3 fats on cardiovascular health.” Nevertheless, Dr Carrie Ruxton from the UK’s Health and Food Supplements Information Service said supplements containing omega-3 can still play an important role for people who don’t eat oily fish – especially as omega-3 also benefits the brain, eyes and immune function.

Un nouvel antibiotique découvert chez des bactéries

20/07/2018

  Une approche innovante a permis d’identifier des molécules produites par des micro-organismes présents dans l’eau de mer. Voici une découverte rassurante: une équipe de chercheurs du collège de médecine de l’université du Wisconsin, à Madison, a découvert un nouvel antibiotique au mode d’action inédit. Une molécule baptisée «keyicine». C’est en cultivant des protéobactéries du genre Rhodococcus - qui vivent en symbiose avec des invertébrés marins - avec des bactéries Micromonospora qu’ils ont pu faire apparaître cette nouvelle molécule. Cultivées dans des conditions «traditionnelles», les Rhodococcus seules ne fabriquent pas cette keyicine: les gènes qui commandent sa fabrication sont silencieux. Les chercheurs ont réussi à réveiller ces gènes et estiment que d’autres molécules intéressantes sont sans doute encore à découvrir (travaux publiés dans la revue ACS Chemical Biology ). «Nous pensons que les produits naturels restent l’une des plus grandes sources de molécules diverses destinées à traiter les maladies humaines»  Navid Adnani, premier signataire des travaux Parmi les défis qui attendent la médecine et la pharmacie, l’apparition de germes devenus insensibles aux médicaments est un obstacle majeur. Les chercheurs de l’école de pharmacie de l’université du Wisconsin ont fait le constat que, entre les années 1970 et le début des années 2000, la recherche, tant publique que privée, a délaissé les produits «naturels» provenant des bactéries pour s’appuyer essentiellement sur la chimie de synthèse. En effet, on a cru que l’homme avait fait le tour des produits naturels, et que la chimie, via des batteries de tests de dépistage, serait beaucoup plus efficace. «Grâce aux progrès technologiques, à celui de la génétique, de la protéomique, de la métabolomique, etc., nous pensons que les produits naturels restent l’une des plus grandes sources de molécules diverses destinées à traiter les maladies humaines», écrivent Navid Adnani, premier signataire des travaux, et ses collègues. «Une urgence de santé publique» Pour réussir à relever ce défi, les scientifiques se sont dit que la méthode traditionnelle de culture des bactéries - dans une boîte avec un milieu nutritif donné et une analyse de tous les produits issus de cette culture - ne convenait pas. D’ailleurs, on sait que d’innombrables bactéries ne poussent pas dans ces conditions: on estime d’ailleurs qu’on a réussi à cultiver en laboratoire moins de 1 % des bactéries présentes sur Terre! D’où leur idée à double détente. Un, aller chercher dans des réservoirs peu connus, comme les bactéries sous-marines. Un litre d’eau de mer contiendrait 100 millions à 1 milliard de bactéries de 20.000 espèces différentes. Deux, faire des co-cultures d’espèces bactériennes différentes et regarder ce que cela donne. Et bingo, cela a fonctionné. «Cela a l’air d’un joli travail. Et on ne découvre pas tant que cela de nouveaux antibiotiques», reconnaît Élodie Psender, pharmacienne au CHU de Limoges, impliquée dans le grand programme européen Combacte, un partenariat public-privé qui a pour objectif de générer des essais innovants pour faciliter l’enregistrement des nouveaux agents antibactériens. En Europe, la résistance aux antibiotiques est responsable de plus de 25.000 décès chaque année «Les recherches sur de nouveaux antibiotiques continuent mais, au vu des antibiorésistances, la recherche s’oriente vers de nouvelles thérapies innovantes, avec par exemple des anticorps. On travaille aussi à développer des tests précoces d’identification d’infections, ce qui permettra de mieux traiter et de faire de la prévention.» Selon l’Organisation mondiale de la santé, «la résistance aux antibiotiques est en train de devenir une urgence de santé publique en des proportions encore inconnues». En Europe, la résistance aux antibiotiques est responsable de plus de 25.000 décès chaque année. Les chercheurs pharmaciens du Wisconsin ont établi la structure chimique de la keyicine. Elle appartient à une famille d’antibiotiques, également efficaces contre certains cancers, les anthracyclines. Mais son mode d’action est différent. Tandis que les autres anthracyclines tuent les cellules en s’attaquant à leur ADN, la keyicine ne le fait pas. Ce qui pourrait donc rendre l’acquisition d’une résistance bactérienne beaucoup moins facile.

France Surgery Visit to China

19/07/2018

C H E N G D U   H E A L T H   S E R V I C E    C H A M B E R   O F   C O M M E R C E    &      S A N Y I   M E D I C A L    C E N T R E   &   C H I N A   I N T E R N A T I O N A L   M E D I C A L    T O U R I S M   F A I R       O U R    D E L E G A T I O N    The French Medical & Health Delegation, comprised of Dr. Marc Giraud, co-founder of France Surgery and Dr. Jean-Patrick Lajonchère, the President of Hôpital Saint Joseph in Paris, travelled to Chengu, China earlier this month.  They were welcomed by Mr. SHI JUN, President of the Chengdu Health Service Industry Chamber of Commerce, together with representatives of JustGood Health Industry Group, Sichuan Southwest International Medical equipment city and Chengdu Yukang hospital.    This was a good opportunity to bound the Franco-Chinese partnership related to the medical and health industry, that was signed last November in Paris, when France Surgery, together with Mr. Philippe Douste-Blazy and the Hôpital Saint Joseph welcomed the Chinese delegation.   The Chinese tour also comprised a visit at the China International Medical Tourism (Chengdu) Fair and to the Sanyi Medical Center, where we've met esteemed professionals and future collaborators!  

Can heading a football cause long-term brain damage?

18/07/2018

France is still woozy with World Cup fever and rightly so (Allez Les Bleus), which makes today’s blog post particularly topical. That’s because a new study has set out to discover whether repeatedly heading a football can cause damage to the brain and lead to long-term health problems. Involving 300 former professional footballers, the study plans to put the ex-players through a series of tests that are designed to assess their physical and cognitive capabilities. Clinical examinations will be performed on the players, all aged between 50 and 85, while additional data relating to their playing careers and lifestyle choices will also be sourced. This is so the study researchers can differentiate between the players’ former positions and draw more accurate comparisons. The footballers’ results will then be compared to available population data relating to individuals born in 1954 who have had their ageing processes monitored since birth. The researchers hope this will allow them to discover if mild concussions in football that often occur when a player heads the ball can have long-term effects. The study will be carried out by the London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM), Queen Mary University of London and the Institute of Occupational Medicine. Lead researcher Prof Neil Pearce, from LSHTM, said: “This study will provide, for the first time, persuasive evidence of the long-term effects on cognitive function from professional football.”

Evidence suggests potential link between Alzheimer’s and herpes

17/07/2018

Genetics, lifestyle and environmental factors are all thought to play a role in causing Alzheimer’s disease. And it’s now looking increasingly likely that we can add certain strains of the herpes virus to that list too. A study funded by the National Institutes of Health, the results of which were recently published in the journal Neuron, found that people with Alzheimer’s disease had higher levels of herpes strains 6A and 7 – two common forms of the virus, but not the ones responsible for genital herpes or cold sores. Alzheimer’s – also commonly referred to as dementia – causes people to lose their memory and is the sixth leading cause of death in the United States today. The authors of the study hope their research could one day lead to exciting new Alzheimer’s treatments and help better determine just who is at risk of developing the disease. "The hypothesis that viruses play a part in brain disease is not new, but this is the first study to provide strong evidence based on unbiased approaches and large data sets that lends support to this line of inquiry," National Institute of Aging Director Richard J. Hodes, M.D., said in a statement. The findings of the study reignite an old theory that suggests viruses could impact brain functions long term.

New type 1 diabetes trial could prevent babies from developing the condition

12/07/2018

It’s thought around one in 100 babies has genes that place them at increased risk of developing type 1, insulin-dependent diabetes. And unfortunately, at present, there is no way to prevent type 1 diabetes. But experts believe a new technique may be able to prevent high-risk babies from developing the condition. The idea is to use powdered insulin to train the immune systems of infants so that they are afforded life-long protection. Pregnant women attending maternity check-ups in Berkshire, Buckinghamshire, Milton Keynes and Oxfordshire in the UK are being asked to take part in the trial. Trial participants will be split into two groups, with half getting real insulin and the other half a placebo. Neither the participants nor the researchers will know which they received until after the trial. By spoon-feeding an infant insulin powder from six months to three years, experts hope their immune systems will be trained to tolerate insulin and prevent type 1 diabetes.   A lifelong condition, type 1 diabetes is an autoimmune disease which causes insulin-producing cells in the pancreas to be destroyed. As a result, the pancreas doesn’t produce any insulin and the person's blood sugar (glucose) level becomes too high. Speaking about the trial, Dr Elizabeth Robertson, director of research at Diabetes UK, said: "This is a huge endeavour, so we would encourage women living in the South East who think they might be eligible to find out more - research like this can't happen without the incredible people who take part." [Related reading: Diabetes is actually five diseases, not two]

Une maladie sanguine guérie par thérapie génique

11/07/2018

INFOGRAPHIE - Un essai clinique a permis de soigner 22 personnes souffrant de bêta-thalassémie, une anémie d’origine génétique. Une collaboration majoritairement franco-américaine a obtenu un beau succès thérapeutique contre une pathologie sanguine, la bêta-thalassémie. Cette maladie génétique est rare en France, avec environ 600 malades, mais elle est bien plus fréquente au sein de certaines populations dans le pourtour méditerranéen, en Asie ou encore en Afrique noire. Elle est provoquée par un défaut dans un gène qui perturbe la production de l’hémoglobine, et qui se traduit par des globules rouges qui ne font plus assez bien leur travail et provoquent des anémies plus ou moins sévères, qu’il faut compenser par des transfusions. Les premiers résultats d’un essai clinique publiés le jeudi 19 avril dans la revue New England Journal of Medicine prouvent l’efficacité d’un traitement de thérapie génique, où les mutations qui provoquent la maladie ont été corrigées dans les cellules des malades. En 2010, un premier malade avait été soigné avec cette technique, et l’essai clinique qui vient de se dérouler sur 22 malades prouve que ce succès n’était pas un cas isolé. Douze d’entre eux n’ont plus du tout besoin de transfusion sanguine, et trois autres ont pu réduire la fréquence de ces injections de globules rouges. Gène correcteur dans les cellules souches L’idée de la thérapie génique, insérer un gène «réparé» dans l’organisme du patient pour soigner sa maladie, a été très largement mise en avant depuis des années, notamment par le Téléthon, mais les vrais succès sont encore rares. «Pour la bêta-thalassémie, j’ai eu l’idée de ce traitement il y a déjà une vingtaine d’années, mais la mise au point a été très longue, très difficile», reconnaît le Pr Philippe Leboulch, haut conseiller pour l’innovation médicale de la direction de la recherche fondamentale du CEA. Les premiers tests réussis sur des souris avaient été publiés il y a dix-sept ans dans la revue Nature, et le passage à une technique efficace chez l’homme a été long. La bêta-thalassémie était dès le départ une cible intéressante, car elle est provoquée par la mutation d’un seul gène. Mais la grande difficulté a été de réussir à corriger ce gène dans le corps du malade, et plus précisément dans les cellules souches dites hématopoïétiques, les «usines» qui produisent en continu les cellules sanguines de l’organisme. Traitement moins lourd pour le malade C’est ce scénario idéal qui s’est produit pour 12 des 22 patients traités, dont certains dans le service du Pr Marina Cavazzana à l’hôpital Necker-Enfants malades à Paris, en collaboration avec l’institut Imagine (AP-HP/Inserm/Université Paris-Descartes). Les cellules génétiquement corrigées qu’ils ont reçues se sont bien implantées, et ont permis de produire suffisamment d’hémoglobine saine pour qu’ils n’aient plus besoin de recevoir des transfusions sanguines régulières. « J’ai bientôt 24 ans et j’ai bénéficié d’une autogreffe il y a quatre ans, témoigne une patiente du Pr Marina Cavazzana. Grâce à ça, aujourd’hui, je n’ai plus de transfusion mais surtout plus de Desféral, qui était mon traitement afin de descendre ma ferritine.» Le Desféral est un  traitement contre l’effet délétère des dépôts de fer causés par ces transfusions. Dernier avantage, ce traitement est moins lourd pour le malade que les greffes de moelle osseuse, qui ne sont d’ailleurs possibles que dans 25 % des cas.    

Vivre en ville nuit à la qualité de notre peau.

10/07/2018

Une étude coréenne montre que la pollution atmosphérique est néfaste pour la flore cutanée. Depuis quelques années, les études sur la flore intestinale (ou microbiote intestinal) se multiplient. Côlon irritable, maladie de Crohn, 

Babies given solid foods sleep better, study suggests

10/07/2018

Babies who are fed solid food in addition to breast milk from the age of three months sleep better than those who are solely breastfed, a new study has revealed. Publishing their findings in JAMA Pediatrics, the authors of the study noted the following: “The World Health Organisation recommends exclusive breastfeeding for 6 months. However, 75% of British mothers introduce solids before 5 months and 26% report infant waking at night as influencing this decision.” Experts say women should still heed WHO’s advice, but that the guidelines are currently under review. For the study, the researchers from King's College London, and St George's, University of London, split 1,303 three-month-old infant into two groups: one that was solely breastfed and one that also had solid foods incorporated from the age of three months. The babies’ parents were then surveyed to see if the addition of solid foods had made a difference to the sleep patterns of the infants and the mothers’ quality of life. The parents of the babies who were given solid foods from three months reported that their children slept longer, woke less frequently and had far fewer serious sleep problems. Prof Gideon Lack from King's College, London, said: "The results of this research support the widely held parental view that early introduction of solids improves sleep. "While the official guidance is that starting solid foods won't make babies more likely to sleep through the night, this study suggests that this advice needs to be re-examined in light of the evidence we have gathered." [Related reading: Bottle feeding is a woman’s right, midwives advised]

VIH/sida : toujours 6000 contaminations chaque année en France

09/07/2018

Un trop grand nombre de personnes sont séropositives sans le savoir et risquent de transmettre à leur tour le virus. En 2016, 5,4 millions de sérologies VIH (virus de l’immunodéficience humaine) ont été réalisées en France par des laboratoires de biologie médicale, dont 300.000 anonymement. Un chiffre considérable qui a conduit à la découverte d’environ 6000 nouvelles contaminations. Un chiffre désespérément constant depuis une petite dizaine d’années. L’une des explications vient sans doute de l’épidémie cachée, c’est-à-dire des personnes contaminées (séropositives) sans le savoir. Ils seraient 25.000 en France selon une modélisation de l’Inserm. On comptait pourtant beaucoup ces dernières années sur l’arrivée de nouveaux outils de dépistage pour réduire ce foyer occulte. Hélas, ni le dépistage communautaire possible depuis septembre 2011 en France par test rapide d’orientation diagnostiques (Trod), 56.300 réalisés l’an dernier, ni les 75.000  autotests vendus en pharmacie en 2016 (disponibles depuis septembre 2015) n’ont amélioré sensiblement la situation. ls ont néanmoins l’intérêt d’atteindre une population particulièrement exposée au VIH, principalement les hommes ayant des rapports avec des hommes (HSH) et les migrants. Ces deux groupes constituaient les deux tiers des personnes dépistées par des tests rapides. «Plus on connaît tôt son statut sérologique, plus le bénéfice est grand» François Bourdillon, le directeur général de Santé publique France Les experts de Santé publique France, qui ont publié un bulletin épidémiologique hebdomadaire entièrement consacré à l’épidémie d’infection à VIH/sida, soulignent deux enjeux de santé publique: le retard diagnostic et la dynamique de l’épidémie dans certains groupes de population (HSH, migrants originaires d’Afrique subsaharienne). Le retard diagnostic reste important, «Plus on connaît tôt son statut sérologique, plus le bénéfice est grand, rappelle François Bourdillon, le directeur général de Santé publique France. Le bénéfice est individuel mais aussi collectif car le risque de transmettre le VIH à un partenaire pour une personne traitée avec une charge virale indétectable est quasi nul.» Même dans le groupe des HSH, pourtant sensibilisé au VIH/sida et bien informé sur les moyens de protections tels que la PrEP (prophylaxie pré-exposition), seulement la moitié des infections font l’objet d’un dépistage précoce et 18 % des infections sont découvertes à un stade avancé. La majorité des nouvelles contaminations concerne toujours les hétérosexuels (3200), devant les HSH (2600). Cependant la découverte de séropositivité diminue d’année en année (-9 % entre 2013 et 2016) chez les hétérosexuels, avec une baisse plus marquée chez les hommes que chez les femmes, alors qu’elle reste stable chez les HSH.  

Trois français sur quarte sont favorable à la vaccination !

06/07/2018

Les vaccins destinés aux nourrissons sont très rarement remis en question mais ceux contre la grippe saisonnière et l’hépatite B suscitent des réticences. En 2016, trois Français interrogés sur quatre se sont déclarés favorables à la vaccination en général, selon une étude de Santé publique France rendue publique mercredi. L’enquête, menée en métropole en 2016 auprès de près de 15.000 personnes, montre toutefois que plus de 40% des personnes sont défavorables à une ou plusieurs vaccinations en particulier. Alors que 90% des personnes interrogées étaient favorables à la vaccination selon les enquêtes de 2000 et 2005, elles n’étaient plus que 60% en 2010. La vaccination avait ensuite retrouvé ses lettres de noblesses en 2014, année où 79% des Français étaient convaincus de son intérêt. Cette confiance s’est légèrement érodée dans les deux années qui ont suivi, puisque 75% des personnes interrogées en 2016 ont déclaré être favorables à la vaccination. Seulement 2,4% de la population interrogée est défavorable à la totalité des vaccins, un taux stable depuis 2010. La défiance, héritage des polémiques passées La vaccination contre la rougeole, les oreillons et la <a href="http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/vaccination-depistage/vaccination-contre-rubeole/quand-faut-il-se-vacciner">rubéole</a> (vaccin ROR), le<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/tuberculose/quest-ce-que-tuberculose-0"> BCG </a>et la vaccination contre la <a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/diphterie/quest-ce-que-cest-0">diphtérie</a>, le<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/tetanos/quest-ce-que-cest"> tétanos </a>et la<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/poliomyelite/quest-ce-que-cest"> poliomyélite </a>(DTP) suscitent peu d’avis défavorables (moins de 2% des personnes). «Les réticences concernent très peu les vaccinations pour nourrissons, mise à part celle contre<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hepatite-b/quest-ce-que-cest"> l’hépatite B </a>qui cristallise encore des réticences», relève le Dr Christine Jestin de l’agence sanitaire Santé publique France qui publie ce numéro du BEH consacré aux vaccinations. Par contre, la vaccination contre la grippe saisonnière est celle qui recueille le plus d’opinions défavorables (15% de l’ensemble des personnes interrogées âgées de 18 à 75 ans), devant la vaccination contre<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hepatite-b/quest-ce-que-cest"> l’hépatite B </a>(13%) et celle contre les<a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hpv-papillomas-virus-humains/qui-faut-il-vacciner"> infections à papillomavirus </a>(5,8%). «En France, les différentes polémiques touchant certains vaccins au cours des deux dernières décennies - hépatite B en 1998, grippe A(H1N1) en 2009 et, dans une moindre mesure infections à papillomavirus humains (HPV) en 2013 - ont sans doute contribué à faire de la France un pays où l’innocuité des vaccins est mise en doute par la population», notent les auteurs de l’étude. Une confiance variable selon le type de vaccin Les avis défavorables à la vaccination contre l’hépatite B sont plus nombreux chez les 55-64 ans. «Le souvenir de la polémique autour des effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, qui avait notamment entraîné fin 1998 la suspension de la campagne de vaccination à l’école, pourrait expliquer ce résultat», indiquent les chercheurs. Concernant la vaccination contre les infections à papillomavirus humains, les réticences sont plus nombreuses chez les 18-24 ans, qui ont vécu la controverse de 2013. Les 25-34 ans y sont beaucoup plus favorables. «Il est possible que les femmes de cette tranche d’âge, qui ont commencé à bénéficier du dépistage du cancer du col, comprennent aussi beaucoup mieux les enjeux de cette vaccination», analysent les auteurs. L’étude montre que la confiance dans les vaccins diffère selon l’âge. Ainsi, les personnes les plus favorables à la vaccination sont les 18-24 ans, tandis que les jeunes adultes (25-34 ans) comptent la proportion la plus importante de personnes qui y sont défavorables. L’adhésion à la vaccination diffère également en fonction de la catégorie socioprofessionnelle. En 2016 comme en 2010, les personnes les plus défavorables sont celles avec les niveaux de diplômes et de revenus les plus faibles. Selon les auteurs, il est nécessaire de poursuivre «les efforts d’information et de pédagogie auprès de la population générale (...) pour que la vaccination demeure ce qu’elle a toujours été: une des meilleures interventions en santé publique pour améliorer la santé de la population.»  

Eating nuts regularly could improve a man's sperm quality

05/07/2018

A new study suggests that eating nuts regularly can improve both a man’s sperm count and the quality of the sperm produced. Experts say the finding is significant given that sperm counts across the Western world are in decline, a reality that’s been attributed to pollution, smoking and diet. At present, around one in seven couples have difficulty getting pregnant and figures show that 40-50% of infertility cases are attributable to men. For the study, scientists randomly split 119 healthy men between the ages of 18 and 35 into two groups. One group had 60 grams (2oz) of nuts added to their normal diet each day, while the other continued to eat as they always had done. The group that had the nuts added to their diet were found to have improved sperm – 14% greater count, 4% better vitality, 6% better motility (movement) and 1% better morphology (shape and size) – all of which are considered by the World Health Organisation (WHO) to be measures of  sperm quality. Dr Albert Salas-Huetos, from the Universitat Rovira i Virgili in Spain, who led the study, said: "Evidence is accumulating in the literature that healthy lifestyle changes such as following a healthy dietary pattern might help conception”. The results of the study were recently presented at the annual meeting of the European Society of Human Reproduction and Embryology in Barcelona.

Vous vous sentez plus jeune que votre âge? C’est un signe positif

03/07/2018

INFOGRAPHIE - À partir de 30 ans, la plupart des gens se sentent moins âgés que leur véritable nombre d’années. Un écart de perception qui peut aller jusqu’à une décennie, et ne diminue qu’après 80 ans. On connaissait les températures ressenties, voilà maintenant l’âge ressenti, celui que l’on a l’impression d’avoir. L’idée n’est pas nouvelle mais les chercheurs s’intéressent de plus en plus à cet âge subjectif, car il serait un bon indice de longévité réussie. Vous n’avez pas l’impression d’avoir votre âge? Vous n’êtes pas seuls. C’est même le cas de la majorité des gens de votre âge. Mais à partir de quel âge se sent-on vieux? La réponse dépend de l’âge… que l’on a! Des psychologues de l’université du Michigan en collaboration avec des chercheurs de l’université du Minnesota et de Stanford (Californie) ont en effet posé la question à plus de 500.000 personnes âgées de 10 à 89 ans, via Internet, entre 2006 et 2015. Les réponses sont fluctuantes en fonction de l’âge de la personne interrogée. Celles qui ont 20 ans placent la barre de la vieillesse autour de 60 ans, mais celles qui en ont 60 la repoussent à 70 ans environ.    Autre question double posée aux internautes, quel âge avez-vous et quel âge avez-vous l’impression d’avoir? Jusqu’à 30 ans environ, l’âge perçu est assez fidèle aux nombres de bougies sur votre gâteau d’anniversaire, même si un nombre non négligeable d’individus se sentent un peu plus vieux que leur âge (environ 3 ans de plus à 20 ans pour la moitié des gens). En revanche, à partir de 30 ans la majorité des répondants commencent à avoir une perception ralentie de leur âge. Et passé 50 ans, la plupart des gens ont l’impression d’avoir dix ans de moins. Cela reste vrai jusqu’aux environs de 80 ans, âge ou la sensation de décalage se réduit enfin. Ces résultats publiés dans la revue Frontiers in Psychology sont finalement assez proches de ceux obtenus il y a une douzaine d’années sur un échantillon de près de 1.500 Danois par David Rubin de l’université Duke, en Caroline du Nord et Dorthe Berntsen de l’université d’Arhus au Danemark. Sauf qu’au Danemark, plus on vieillissait et plus l’écart se creusait entre l’âge ressenti et l’âge réel. Ainsi, le décalage perçu par la majorité des répondants était-il de huit ans de moins à 40 ans, douze de moins à 60 ans, ou encore seize ans de moins à 80 ans (voir tableau). Les auteurs remarquaient cependant que cet écart restait constant proportionnellement à l’âge ; soit une réduction de 20 % de l’âge réel, à partir de l’âge de 40 ans.  

Heat-stable drug could prevent thousands of women dying every year during childbirth

03/07/2018

Each Year, around 70,000 women die due to postpartum haemorrhages, excessive bleeding following the birth of a baby. These haemorrhages also pose a risk to babies, increasing their chances of dying in the first month of life. Until now, there have been drugs available to help prevent these haemorrhages. However, the hot humid conditions found in many of the countries that would benefit from them the most are thought to stop the lifesaving medicines working. That’s why a revamped drug that can withstand extreme heat and remain effective for up to 1,000 days has been hailed as revolutionary by the World Health Organisation (WHO). Experts say the medicine, known as heat-stable carbetocin, should be offered to all women giving birth vaginally across as many as 90 countries around the world. Speaking about the development of heat-stable carbetocin, WHO expert Dr Metin Gulmezoglu said it was “very good news for the millions of women who give birth in parts of the world without access to reliable refrigeration”. He added: “It will help to save many lives of mothers in lower income countries where most deaths occur”. The drug is currently available for other uses ad regulators will now assess whether it can be approved for wider use going forward.

Marital status should be added to the list of cardiovascular risk factors - study

28/06/2018

Doctors should take a person’s marital status into account when assessing their risk of heart attack and stroke, a major study has found. For the study, researchers at Keele University analysed numerous trials involving more than two million people. They found that individuals who were never married, divorced or widowed were 42% more likely to develop cardiovascular disease. They were also 42% more likely to die from heart disease and 55% more likely to die from a stroke. Risk factors such as age, sex, high cholesterol, high blood pressure, smoking, and diabetes are usually associated with cardiovascular disease. However, the findings of the new study suggest marital status should also be added to the list. Senior author, Mamas Mamas, Professor of Cardiology at Keele University, in England, said:  “Our work suggests that marital status should be considered in patients with or at risk of developing cardiovascular disease, and should be used alongside more traditional cardiac risk factors to identify those patients that may be at higher risk for future cardiovascular events”. The researchers say the reason marriage could have a protective effect on cardiovascular disease is because of the additional emotional and social support that’s afforded by having a spouse. People with long-term partners are more likely to have symptoms spotted earlier and encouraged to seek medical advice as a result.

Environment not genes responsible for emotional eating in children

25/06/2018

Some of us turn to food for comfort when we are feeling emotional or stressed. Likewise, some of us cut back on food when we are feeling upset. But they are habits that could be influencing our children too. That’s because new research by University College London has found that children who eat more or less when stressed or upset have learnt the behaviour rather than inherited it, suggesting home environments are the primary cause of emotional eating. Parental acts such as giving children their favourite food when they are feeling upset have been highlighted as potential reasons for the habits forming. But UK-based eating disorder charity Beat says parents shouldn’t be blamed for their children’s eating issues. "Eating disorders are complex mental illnesses and never have one sole cause," the charity said. The study, which was published in the journal Pediatric Obesity, analysed 398 four-year-old British twins. Half came from families with obese parents and half from parents with a healthy weight. The parents were asked questions about their children’s eating habits, including their tendencies to emotionally eat. The researchers compared the questionnaire data relating to eating disorders between identical and non-identical twins and found very little difference between the two, which suggests environment plays a bigger role than genes.

Babies are most likely to be born at 4am, study finds

21/06/2018

Expectant mothers should prepare themselves for an early morning birth, as a new study has found that most babies are born spontaneously between 01:00 and 07:00, with 4am being the most likely time for new babies to be brought into the world. Overall, more than 70% of births took place outside regular working hours, according to the analysis of five million births conducted by researchers from University College London, City, University of London and the National Childbirth Trust (NCT). Planned C-sections tend to happen on weekday mornings, which is understandable, while births after induced labours are more likely to occur around midnight. With just 28% of births occurring between 09:00 and 17:00 on weekdays, the researchers said their findings could be used to determine the staffing of midwives and doctors. Dr Peter Martin, lead author of the paper, who conducted the research while at City, University of London, said the fact more births are likely to occur at night or in the early hours “may be part of our evolutionary heritage. Our ancestors lived in groups that were active and dispersed during the day and came together to rest at night. So a night-time labour and birth probably afforded the mother and new-born baby some protection”.

WHO classifies video game addiction as a mental health disorder

19/06/2018

Do your kids spend a lot of time playing video games? If so, have you ever thought they might be addicted to them? A new World Health Organisation (WHO) classification recognises that video game addiction as a mental health disorder and it’s not just kids who are at risk. According to the WHO, the new classification of “gaming disorder” has three main characteristics: Impaired control when gaming Prioritising gaming over other interests Continuation or escalation of gaming despite negative consequences The diagnosable condition will be set out this month in the organisation's reference work of recognised and diagnosable diseases, the International Classification of Diseases (ICD). However, many psychiatrists, including the American Psychiatric Association, disagree, saying there is insufficient evidence to consider gaming addiction as a unique mental disorder. As a result, a veil of confusion has been cast over how to approach so-called video game addiction. The mental health disorder classification gives mental health professionals a basis for setting up bespoke treatment plans and identifying risks. But some mental health professionals are concerned that the classification is grounded more in moral concerns rather than science. Speaking about the WHO’s decision, Richard Graham, a specialist psychiatrist in technology addiction at Nightingale Hospital, London, said there was a very important difference between enthusiastic gaming and the new disorder. "What we're talking about - and what the World Health Organisation is talking about - is the people who can no longer stop, no longer control their use. "They're prioritising their gaming above pretty much everything else in their life”.

Travellers risking fines and even imprisonment by taking medications abroad

14/06/2018

How often do you pack to go on holiday and include some prescribed medicines in your luggage? While it might not seem like a big deal, you could actually be breaking the law in the country you’re visiting and that’s why the UK Foreign and Commonwealth Office (FCO) is advising British citizens to check the rules ahead of time. Even painkillers that are commonly prescribed in the UK are classed as “controlled drugs” in some countries, which means holidaymakers could unwittingly find themselves in hot water abroad. In Japan, for example, some common cold remedies are banned, while certain types of sleeping pills require a special licence in Singapore.   The FCO warned that travellers could be slapped with a fine or even imprisoned if they break the rules. With nearly half of the UK population currently taking prescribed medication, millions of individuals could potentially fall foul of foreign laws. In China and Costa Rica, visitors are required to show an accompanying doctor’s letter with any medication they bring, while in Indonesia, codeine, sleeping pills and treatments for ADHD are illegal. The FCO recommends that travellers check destinations on its own website’s travel advice pages or the Department of Health’s TravelHealthPro website.

Bottle feeding is a woman’s right, midwives advised

12/06/2018

A lot of stigma faces mothers who choose not to breastfeed and instead raise their children using formula milk from a bottle. And while the phrase ‘breast is best’ is one that’s commonly quoted when talking about raising babies, the Royal College of Midwives in the UK has issued a new position statement making it explicitly clear that bottle feeding is a woman’s right. While breast is still considered best, some women struggle to produce breast milk and have a torrid time breastfeeding, which is why, the college says, an informed choice must be promoted. The reality, though, is that new mothers feel unfairly pressured however they feed their babies. Mothers who breastfeed often feel constrained when it comes to whether, where, how often and how long they breastfeed. Likewise, mothers who go down the bottle route feel judged or guilty. Experts recommend that babies are exclusively breastfeed until the age of six months, after which time solid foods should also be introduced. But compared to the rest of Europe, the UK has one of the lowest rates of breastfeeding. While nearly every new mother attempts to breastfeed at the start, less than half are still exclusively breastfeeding their baby after six weeks. This drops to just 1% after six months. Gill Walton, Chief Executive of the Royal College of Midwives, said: "The RCM believes that women should be at the centre of their own care and as with other areas of maternity care, midwives and maternity support workers should promote informed choice. "If, after being given appropriate information, advice and support on breastfeeding, a woman chooses not to do so, or to give formula as well as breastfeeding, her choice must be respected.

Voyages : se protéger contre les maladies

07/06/2018

Paludisme, vaccination et trousse à pharmacie, pour éviter les risques de maladies pendant un voyage il est vital de bien se préparer. À l'approche des vacances d'été, il est important de rappeler que voyager n'est pas sans danger. D'après le dernier rapport de l'Institut de veille sanitaire (InVS), paru le 9 juin dernier, le risque de décès dans le cadre d'un voyage est estimé dans le monde à 1/100.000 par mois. Si ce taux de mortalité peut être considéré comme faible, le risque de contracter une maladie est en revanche beaucoup plus important: il varie de 15 % à 70 % en fonction de la destination, des conditions de séjour et des antécédents médicaux du voyageur. Parmi les maladies les plus fréquemment contractées, la diarrhée devance les infections des voies aériennes supérieures, les dermatoses et la fièvre. Quelques précautions comme la vaccination et une bonne hygiène peuvent radicalement diminuer les risques de contracter ces maladies. Selon l'InVS, quelques points méritent une attention particulière pour mieux voyager cette année: • Le paludisme: une maladie importée en augmentation Le paludisme, transmit par les moustiques, se caractérise par la manifestation d'épisodes aigus de fièvre avec des conséquences parfois mortelles. En France, le rapport de l'InVS évoque une augmentation de 8 % du nombre de cas en 2014 par rapport à 2013, avec 2.299 nouveaux malades. Contrairement au reste du monde où le nombre de contaminés a baissé de 30 % entre les années 2000 et 2013. Pour les autorités sanitaires, cette augmentation s'explique en partie par les opérations militaires à l'étranger, mais aussi par le nombre croissant des cas d'importation parmi la population. Le paludisme sévit principalement dans les zones tropicales, subtropicales ou tempérées chaudes d'Asie, d'Amérique latine et du Moyen-Orient. Cette maladie qui, au niveau mondiale, tue plus de personnes que le sida ne bénéficie d'aucun traitement assurant une protection totale. Pourtant, la prise préventive et journalière de médicaments antipaludiques - non remboursés et délivrés sur ordonnance - ainsi que l'utilisation de moustiquaires et de produits répulsifs ou d'insecticides, permettent de réduire les risques de contamination. • La diarrhée du voyageur: la maladie la plus répandue Le risque de diarrhée peut dépasser les 50 % pour un séjour de trois semaines et se guérit en 1 à 3 jours dans les cas les plus bénins. L'origine de l'infections peut être virale (rotavirus), bactérienne (Escherichia coli) ou parasitaire (Giardia intestinalis). En cas de diarrhée, il est recommandé de boire abondamment des liquides salés et sucrés en alternance et/ou d'utiliser des sels de réhydratation orale (sachets à diluer) pour éviter une perte importante de sels minéraux. Les précautions à prendre sont avant tout des mesures basiques d'hygiène : se laver souvent les mains et consommer de l'eau en bouteille capsulée. Pendant un voyage, le corps n'est pas habitué aux produits locaux: les autorités sanitaires préconisent donc d'éviter les glaçons, les jus de fruits frais, les crudités, les coquillages et de bien cuire les aliments. • Respecter les vaccinations: un rempart contre la plupart des maladies La plupart des maladies liées aux voyages peuvent être prévenues par la vaccination. Pour l'administration du vaccin et des conseils, il vaut mieux se tourner vers son médecin traitant ou vers un centre des voyageurs. - Vaccins nécessaires en France: vérifier la mise à jour des vaccins est essentiel avant de planifier un départ pour des maladies comme la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche et la rougeole. D'autres vaccins plus circonstanciels comme la grippe, l'hépatite A et les pneumocoques sont recommandés si l'on doit côtoyer des foules. - Vaccins nécessaires à l'étranger: ces recommandations dépendent des régions du monde, des conditions de séjour et des facteurs de risque individuels (âge, antécédents médicaux…). Les autorités sanitaires du pays peuvent demander un certificat de vaccination pour l'entrée sur le territoire: international pour des maladies comme la fièvre jaune, ou national pour des infections à méningocoques dans les pèlerinages en Arabie Saoudite. • Les comportements à risque: des conséquences parfois mortelles - Risques sexuels : différents types de maladies peuvent êtres contractés par voie sexuelle: qu'elles soient mortelles et incurables comme le VIH et l'hépatite B ou curables mais hautement contagieuses comme la syphilis, gonococcie, l'herpès etc. - Risques du tourisme médical : dans la plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes, les transfusions sanguines présentent un risque de transmission d'agents pathogènes allant des hépatites B et C jusqu'au VIH. Une hospitalisation peut, dans les pays en développement, provoquer des infections nosocomiales à partir de bactéries multirésistantes comme le staphylocoque doré. - Risques liés aux tatouages et piercing : ils présentent un risque majeur de transmission par le sang d'agents pathogènes des hépatites B et C et du VIH. - Risques liés aux drogues : en plus de favoriser une potentielle contamination par le sang, intoxication ou trouble du comportement, la juridiction de certains pays peut entraîner une condamnation à la peine de mort. • Trousse à pharmacie: prendre soins de ses médicaments Même si la composition de la trousse à pharmacie varie selon la destination et les pathologies personnelles, quelques conseils peuvent être appliqués. Ainsi les médicaments doivent être: dans leur emballage pour éviter les erreurs, accompagnés des ordonnances pour les contrôles et un éventuel achat sur place. Mieux vaut éviter des médicaments sous formes liquides ou en suppositoire. Ils doivent être préservés des variations de température dans un contenant hermétique, accompagnés d'un certificat en règle pour être acceptés en cabine sous forme de seringues, d'aiguilles ou de stylos injecteurs. Enfin, il est nécessaire de prévoir des doses pour tout le voyage, à garder dans le bagage à main, afin d'éviter d'acheter des contrefaçons, nombreuses dans certains pays.

‘Spectacular’ results seen in prostate cancer immunotherapy trial

07/06/2018

In the UK, prostate cancer is the most common type of cancer in men. It’s also overtaken breast cancer in recent years to become the third most common type of cancer. That’s why any news when it comes to potential prostate cancer breakthroughs is always exciting. Immunotherapy has been revolutionising the treatment of cancer and now a team from the Institute of Cancer Research and the Royal Marsden Hospital in London have conducted a trial, the results of which they say are "spectacular" and a "big deal". The trial focussed on drugs that boost a patient’s immune system, saving the lives of some men with terminal prostate cancer. Immunotherapy works by helping a person’s immune system recognise and subsequently attack cancer cells. One of the study participants, Michael English, 72, was first diagnosed with prostate cancer in 2005. Radiotherapy, chemotherapy and hormone-based therapies did not kill his cancer, however. Then, two years ago, he started taking the immunotherapy drug pembrolizumab. Today, he is effectively cancer free, with scans no longer showing any signs of the tumour.   However, it’s an approach that will not, unfortunately, help all men. In fact, only between 10% and 15% of patients had any response to the therapy at all. This is not something that’s unusual for immunotherapy. Nell Barrie, from Cancer Research UK, said: "The next step will be to find out how to tell which men will benefit from taking this drug. "This is important as although immunotherapy is exciting, it can have severe side effects".

Breast cancer gene test could mean no chemo for thousands of women

05/06/2018

Around 70% of women with the most common type of breast cancer could be spared chemotherapy, a new study has found. Following trials of a genetic test that analyses the danger of a tumour, it was discovered that thousands of women could avoid chemo using under a new “precision medicine” approach. The genetic test, Oncotype Dx, gives women a score between 0 and 100. Currently, women who get a low score are advised they do not need chemo. Those with a high score are told they definitely do. However, most women get a mid-range score and generally have chemotherapy. But the new study has revealed that these women have the same survival rates with or without chemo. This was particularly the case for women aged over 50. The nine-year-survival-rate was 93.9% without chemotherapy and 93.8% with chemotherapy. Cancer doctors said the findings would change practice in UK clinics on Monday, while charities said the news, affecting 3,000 UK women a year, was "wonderful". Speaking about the findings of the study, which was published in the New England Journal of Medicine, Rachel Rawson, from the charity Breast Cancer Care, said: "Every day, women with certain types of breast cancer face the terrible dilemma of whether or not to have the treatment, without hard facts about the benefit for them. "This life-changing breakthrough is absolutely wonderful news as it could liberate thousands of women from the agony of chemotherapy."

Healthy but obese women still at increased risk of CVD

31/05/2018

Have you ever encountered someone who calls themself ‘fat but fit’? It’s not uncommon to meet people who are clearly overweight, yet not perturbed by their situation because they consider themselves to be fit and healthy. However, a large study conducted in America has found that women who are overweight or obese but otherwise healthy are still at an increased risk of cardiovascular disease (CVD). For the study, researchers from the German Institute of Human Nutrition Potsdam-Rehbruecke tracked the health of some 90,257 women in the US over a 30-year period. They found that women who were overweight or obese, but had none of the typical cardiovascular risk factors, such as high blood pressure, excess cholesterol and diabetes, were 20% and 39% more likely to develop cardiovascular disease than their normal weight and metabolically healthy peers. Speaking about the findings of the study, Prof Matthias Schulze, who led it, said: "Our large cohort study confirms that metabolically healthy obesity is not a harmless condition, and even women who remain free of metabolic diseases for decades face an increased risk of cardiovascular events.” The study also found women who were of normal weight, but metabolically unhealthy, were over two-times more likely to develop cardiovascular disease than their peers of the same weight who were metabolically healthy. Jeremy Pearson, associate medical director at the British Heart Foundation, added: "This large scale study confirms that obesity, even if unaccompanied by other warning signs, increases risk of cardiovascular disease in women."

A million French smokers quit in a year, study finds

29/05/2018

It seems the slew of anti-smoking measures introduced in France have had a dramatic impact on the number of smokers in the country. According to a study conducted by Public Health France, one million people in France quit smoking in the space of a year, with initiatives such as neutral packaging, higher prices and anti-smoking campaigns being praised for attributing to the decline. In 2017, 26.9% of 18- to 75-year-olds smoked every day, compared to 29.4% a year earlier. This equates to a drop of a million smokers, from 13.2 million to 12.2 million over the period. Such a drop has not been seen in a decade and Public Health France says the results are “historic”. The study also revealed a notable decline in daily smoking habits “among the most disadvantaged”, including low-income earners and the unemployed for the first time since the year 2000. French Health Minister Agnes Buzyn welcomed the decline in smoking among those on low incomes, saying that "tobacco is a trajectory of inequality, it weighs particularly on the most disadvantaged and it gets worse". Buzyn plans to raise the price of a pack of cigarettes from around €8 today to €10 by 2020. [Related reading: Cleaning products as bad as 20-a-day cigarette habit for women – study]

An egg a day to keep the doctor away?

24/05/2018

Most people are familiar with the phrase, ‘an apple a day keeps the doctor away’, but what about an egg a day? New research suggests that a daily egg may reduce the risk of heart disease and stroke. Despite sometimes getting a bad press for their high cholesterol content, eggs, it seems, could help us steer clear of cardiovascular conditions, according to research published in the journal Heart. For their study, researchers from the School of Public Health at Peking University Health Science Centre in Beijing, China analysed survey data relating to more than 500,000 individuals. Of those individuals, 461,213 were free from cancer, cardiovascular disease (CVD) and diabetes at baseline. Egg consumption among the study participants was noted and the individuals were followed up with after a median period of 8.9 years. The researchers' found that individuals who usually ate about one egg per day had a 26% lower risk of experiencing hemorrhagic stroke; a 28% lower risk of death due to this type of event; and an 18% lower risk of CVD-related mortality. Current NHS guidelines in the UK relating to egg consumption state: "although eggs contain some cholesterol, the amount of saturated fat we eat has more of an effect on the amount of cholesterol in our blood than the cholesterol we get from eating eggs". So, in other words, it’s not eggs that are necessarily the problem when it comes to cholesterol, but rather how you cook them. Indeed, eggs are a great source of healthful nutrients, such as protein, vitamins, phospholipids, and carotenoids.

Modern, germ-free lifestyles could be responsible for most common type of child cancer

22/05/2018

The modern, germ-free lifestyles many children lead could be responsible for the most common type of cancer in children - acute lymphoblastic leukaemia - according to one of the UK’s most well-respected scientists. Professor Mel Greaves, from the Institute of Cancer Research, has been studying for 30 years how the immune system can become cancerous if it is not exposed to enough bugs early in life. Acute lymphoblastic leukaemia affects one in 2,000 children and is more common in advanced, affluent societies, suggesting cleaner modern lifestyles could play a defining role. Prof Greaves says the disease happens in three stages: a genetic mutation inside the womb, a lack of exposure to microbes in early life and an immune malfunction and leukaemia in childhood. He believes that it could be possible to prevent the condition. Prof Greaves said: "The research strongly suggests that acute lymphoblastic leukaemia has a clear biological cause and is triggered by a variety of infections in predisposed children whose immune systems have not been properly primed." Unfortunately, preventing the disease isn’t as simple as exposing children to dirt. They need, according to Prof Greaves, contact with beneficial bacteria. The best way to do this is to give them a safe cocktail of bacteria, such as in a yoghurt drink, that will help boost their immune system. [Related reading: Thumb-suckers and nail-biters less prone to allergies – study]

Cranberry juice for UTIs: ‘Not enough evidence’ says NICE

17/05/2018

Cranberry juice has long been used by people to provide relief from and even treat urine infections. But new draft guidelines from the National Institute for Health and Care Excellence (NICE) say there is not enough good evidence, despite people’s experiences, to recommend it as a treatment. Even though some studies have concluded that cranberry juice may be beneficial for people with urine infections, NICE says people should drink plenty of water or fluids and take painkillers instead. Urinary tract infections (UTIs) are caused by bacteria, which is why some people may be prescribed antibiotics to treat them, but these drugs are not always necessary. NICE says that when antibiotics are required, the shortest course possible should be prescribed to reduce the risk of antimicrobial resistance. Prof Mark Baker, director for the centre of guidelines at NICE, said: "We recognise that the majority of UTIs will require antibiotic treatment, but we need to be smarter with our use of these medicines. "Our new guidance will help healthcare professionals to optimise their use of antibiotics. "This will help to protect these vital medicines and ensure that no one experiences side effects from a treatment they do not need."

Night owls face more health risks than early risers

15/05/2018

Are you a night owl or a morning person? A new study suggests that it could make a big difference to your health and it’s not good news for late risers. According to the paper authored by Dr Kristen Knutson and Professor Malcolm von Schantz, of Northwestern University (Chicago) and the University of Surrey (UK) respectively, night owls have an increased risk of early death, psychological disorders and respiratory illness than people who are, so to speak, up with the lark. The paper backs up previous research that suggests people who regularly go to bed late are more likely to suffer ill health. Over a six-year period, night owls were found to have a 10% greater risk of death than larks, according to the paper. This finding held true even after adjusting for expected health problems in people who go to bed late, such as metabolic dysfunction and heart disease. Using data extracted from the UK Biobank, a data store containing medical and genetic information relating to some 500,000 people aged 40 to 69 from across the UK, the researchers were able to determine the effect a lack of sleep has on individuals. While night owls often make up for their lack of sleep during the week by staying in bed longer at weekends – referred to as “social jet lag” - it is seemingly not enough to combat the potential health problems they face. Commenting on the findings of the research, Dr Knutson said that “night owls trying to live in a morning lark world may have health consequences for their bodies. They shouldn’t be forced to get up for an 8am shift. Make work shifts match people’s chronotypes. Some people may be better suited to night shifts.” Being a night owl was also associated with psychological stress, lack of sleep, lack of exercise, eating at the wrong time, and drug or alcohol use. So, if you're someone who regularly goes to bed late and doesn't get enough sleep during the week, maybe it's time to change your habits.

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